26 mars 1916 - Bien cher Cousin...

Je t’écris deux mots de carte pour te dire que je suis toujours en très bonne santé et je pense que ma carte te trouvera de même. J’ai reçu ta lettre avec grand plaisir en apprenant de tes bonnes nouvelles et de voir que tu as passé une bonne permission, mais seulement ça passe trop vite. Pour quant à moi, je ne sais pas quand je pourrai y aller, mais j’ai l’espoir d’y aller bientôt ou bien de partir pour le front, car il en est parti 200 pour renforcer le 310 du bataillon.
Léon t’envoie bien le bonjour. Je termine en t’embrassant bien fort et ne te fais pas de la bile.

Ton Cousin.