Je réponds à ton aimable lettre que j’ai reçue avec un grand plaisir de savoir de tes nouvelles, que tu sois toujours en bonne santé. Pour moi, je te peux bien dire que ma santé, elle est toujours très bonne pour le moment, espérons que ça dure.
Ma chère Blandinou, je te dirai qu’aujourd’hui il pleut, et j’en profite pour t’écrire, car on sait pas quoi ça xx dans pas ma ra bon, il faut bien se distraire à quelque chose ici à Corté. Ils ont fini de vendanger et je pense que toi tu dois avoir ainsi xx ici à Corté. Il n’y a rien pas beaucoup mais en place, il y a bien des figues et elles sont bien mures, maintenant j’en mange bien, car quand on va à l’exercice, on en trouve de partout. Si tu étais plus près, je t’en ferai passer mes xx nous sûrement pas bien près, ça fait que je peux pas t’en donner ma heureusement.
Ma chère Blandinou, je peut dire que je me xx tous les soirs à partir, ça monte sur le franc, je te dirai que nous a bon en marche de xx et nous restons 3 jours, on aura campé dans des villages et on rigole bien.
Je te dirai pas grand-chose ici à Corté, il fait pas beaucoup chaud car on voit bien la neige et ça fait qu’il fait pas temps chaud que ça, mieux te xx sans nous xx il fait un peu frais, il a mieux mais on est assez bien couverts et puis on couche deux, on met les uns à côté de l’autre et puis on me toute les couvertures, on se couvre bien. Si tu le voyais, tu rigolerais. Je pense de nous xx et puis le matin, on s’oublie pas pour aller chercher le café une fois que le réveil a sonné autrement il y en a pas mais comme moi je n’oublie pas puis quand je vais chercher le café. Je porte toujours mon car avec moi, on l’apporte, j’en bois quelque car tu sais que au régiment il faut se xx.
Enfin, il faut terminer ma lettre, tu donneras bien le bonjour à tes parents de ma part, je te termine ta lettre et t’embrasse bien dans chaque
chauds adieux, ma bien chère amie, au plaisir de se revenir un jour un ami que t’aime et qui pense à toi. J.F.