Malgré que je n’ai pas l’honneur de vous connaître encore, laissez-moi vous remercier du bon colis que vous avez envoyé à mon ami Tison. J’y ai pris part comme du reste vous l’aviez mis sur la lettre et nous l’avons trouvé excellent, puis quand ça vient du pays, on le trouve toujours meilleurs que n’importe quoi. Enfin je vous en remercie beaucoup. J’espère que ma lettre vous trouvera en très bonne santé. Quant à moi, ça va toujours à merveille, puis avec Eugène, on ne s’en fait pas tous les deux. Ces temps-ci, nous avons un beau temps superbe.
En attendant d’avoir de vos nouvelles ou de faire connaissance, recevez une sincère et amicale poignée de mains.
Vareille Henri.