22 septembre 1915 - Chère Blandine...

Deux mots pour te donner de mes nouvelles qui sont toujours excellentes et j’espère que ma carte vous trouvera tous de même. Aujourd’hui, nous sommes à peu près comme chez nous, on ne se fait toujours pas de la bile, surtout ne vous en faites pas pour moi.

Je vous embrasse tous bien tendrement. Votre petit Riri.