Je ne puis attendre davantage de t’écrire pour te remercier de ta dernière lettre et des renseignements que tu veux bien me donner. Merci mon enfant. En lisant ces malheureux journaux, je pense à toi sans cesse et je suis très inquiète, car c’est affreux tout ce qu’on lit et pourtant vous en voyez bien plus encore que les journaux en annoncent. Pourtant cher Neveu, continue à être courageux et à faire ton devoir. Dieu sois en sûr t’en bénira et il te ramènera un jour à ton cher foyer. Oh que ce jour sera un jour heureux pour toi et les tiens qui t’aiment.