Comme je vous l’ai dit, nous partons à 8h peut-être sur Nancy. Cela vaudrait bien. J’ai passé un très beau dimanche, complètement visité la ville de Troyes, suis allé à la messe, on nous a donné une boîte de singe et deux boules de pain pour le voyage. Ne vous en faites pas. Je vous embrasse. Henri. Le 12 mars 1916, Chère Blandinou, Me voici arrivé à Corbeil et ce matin, en me réveillant c’était blanc de neige et continue à tomber. Heureusement sommes en repos. Avec Tison, boulottons très bien.
Je vous embrasse tous.
Vareille Henri.